Dossier professionnel

C'est principalement pour alimenter ma réflexion continue sur le domaine de l'éducation que ce blog a été conçu. Il agit à titre de dossier professionnel et me permet de cristalliser mes pensées, inquiétudes, réflexions, apprentissages et accomplissements en lien avec l'enseignement et ce, tout au long de mon cheminement. Tout ce travail m'amènera à me définir en tant qu'enseignante, en cernant mieux mes valeurs et perspectives liées à l'éducation. C'est donc dans cette optique que tous les documents présentés sur cette page ont été choisis. Chacun d'entre eux, à leur manière, ont su m'apporter «un petit quelque chose» de signifiant et de spécial en me rapprochant, un pas à la fois, du merveilleux monde de l'enseignement.

Afin de compléter mes réflexions, chacun d'entre vous est invité à me laisser des suggestions, commentaires ou coups de coeur personnels en lien avec les thèmes abordés sur cette page. Un coup d'oeil extérieur ne pourra que m'aider à évoluer!

mercredi 8 juillet 2009

D'un élève à un enseignant

Par hasard, je suis tombée sur ce petit texte, tiré du livre SOS Discipline de Raoul Côté, qui figurait sur le dossier professionnel de Marie-Danielle, une collègue de l'UQAM. J'ai trouvé que ces quelques phrases, simples et inspirantes, exprimaient avec justesse les besoins des élèves. Ces «commandements» nous rappellent, d'un seul coup d'oeil, comment agir avec nos élèves. Je crois que nous aurions avantage à les lire et à les relire tout au long de notre carrière, car il s'agit, à mon avis, de la base d'une bonne gestion de classe.

Et si les élèves parlaient...

N'oubliez pas que la discipline fait partie de ce que vous devez nous enseigner.

Ne nous gâtez pas. Nous savons que nous ne pouvons pas obtenir tout ce que nous voulons. Mais nous essayons.

N'ayez pas peur d'être ferme avec nous. Nous préférons ça; nous nous sentons en plus grande sécurité.

Ne nous laissez pas prendre de mauvaises habitudes. Nous comptons sur vous pour le détecter pendant que nous sommes jeunes.

Ne nous faites pas sentir plus petits que nous sommes. Cela nous fait agir stupidement pour vous montrer que nous sommes grands.

Ne nous disputez pas devant nos collègues de classe, si vous le pouvez. Nous comprenons beaucoup mieux quand vous nous parlez doucement et dans l'intimité.

Ne nous protégez pas trop des conséquences naturelles de la vie. Nous devons parfois et souvent apprendre de la façon la plus difficile.

N'oubliez pas que nous ne pouvons pas nous exprimer aussi bien que nous le voudrions. C'est pourquoi nous ne sommes pas toujours très précis.

Ne soyez pas de ceux qui changent toujours d'idées. Nous devenons confus et nous perdons confiance en vous.

Ne nous repoussez pas quand nous vous questionnons. Si vous faites cela, nous devrons trouver nos réponses ailleurs.

Ne dites pas que vous êtes parfait et infaillible. Cela nous donne un grand choc quand nous découvrons le contraire.

N'oubliez pas que nous aimons faire des expériences. Nous ne pouvons pas vivre sans elles. Soyez patient.

Ne vous préoccupez pas trop de nos petits malaises. Ils nous apportent souvent l'attention dont nous avons besoin.

N'oubliez pas que nous grandissons rapidement. C'est difficile de nous suivre. Mais essayez.

Côté. Raoul. 2002. SOS Discipline, Éditions Nouvelles, p.28.

lundi 15 juin 2009

Amener le Québec en Finlande

En plus de mon jeu sur le Québec, j'ai eu envie de faire découvrir mon pays à mes élèves de manière quotidienne. Ceci était également une demande de ma maître associée. C'est donc à travers l'écriture, la lecture, la poésie et la musique que j'ai relevé ma «mission».

Écriture
Tout d'abord, à chaque matin, les élèves avaient à copier 2 phrases choisies par l'enseignante, comprenant un mot nouveau, débutant par la lettre de l'alphabet où nous étions rendus. J'ai donc profité de cette occasion pour introduire des mots typiquement québécois. Ces nombreuses phrases m'ont permis, entre autres, d'aborder des villes du Canada, des pièces de théâtres, des auteurs et des artistes québécois.

Lecture
Mes élèves avaient une période de bibliothèque par semaine. Au début de cette période, l'enseignante devait présenter un livre aux élèves. Dès mon arrivée, j'ai toujours présenté des légendes québécoises, tirées de mon livre Le Québec en contes et légendes. Je leur lisais le ¾ du conte ou de la légende et je prêtais mon livre à un élève, qui devait lire la fin de l'histoire pour la raconter aux autres élèves le lendemain matin. Ils étaient très ravis d'apporter mon livre chez eux!

Poésie
Également de manière hebdomadaire, mes élèves avaient à copier un poème, à réaliser une illustration qui le représenterait et à le réciter la semaine suivante. Je leur ai donc fait découvrir les poèmes suivants (toujours des chansons, que je leur faisais aussi écouter. S'il y avait lieu, je leur faisais voir le vidéoclip et je leur présentais toujours une petite biographie de l'auteur/chanteur):

L'Hymne au printemps, de Félix Leclerc;

Moi, mes souliers, de Félix Leclerc;

Je voudrais voir la mer, de Michel Rivard;

Le coeur de ma vie, de Michel Rivard;

La visite, de Linda Lemay;

La tourtière, de la Bottine Souriante;

La ziguezon zinzon, de la Bottine Souriante.

Musique

En plus de leur faire écouter les chansons mentionnées ci-dessus, lors des périodes d'art visuel, je leur faisais parfois écouter des compositions d'artistes québécois. Je leur ai fait découvrir, entre autres, Céline Dion (évidemment...!) et Ariane Moffat.

dimanche 14 juin 2009

Mon projet de stage 3

À la découverte de la Finlande
Au début de mon stage, j'ai eu le mandat de réaliser un projet. Après avoir longuement réfléchi à ce que j'avais envie de faire, j'ai eu l'idée de continuer dans l'idée du jeu (suite à la présentation de mon jeu sur le Québec.) Je me suis dit que si j'avais envie de leur présenter et de leur faire découvrir mon pays, mes élèves devaient également avoir envie de me présenter le leur. C'est ainsi qu'en plusieurs étapes, les élèves, placés en équipes de 4 ou de 5, ont inventé un jeu pour présenter divers aspects de la Finlande. Je leur expliqué la manière dont j'avais procédé pour créer le mien, et ils se sont basés sur mes étapes. Toutefois, ils pouvaient utiliser le modèle qu'ils voulaient.

D'abord, chaque élève avait un rôle précis à jouer tout au long de la conception du jeu (secrétaire, gardien du temps, médiateur...). En premier lieu, nous avons fait la carte conceptuelle de ce que contient un jeu, de quoi il est composé, etc. Ensuite, après avoir discuté de leurs buts et objectifs, ils ont fait le brouillon de leur planche de jeu. Dans un deuxième temps, ils sont passés à la période de création des questions. Ils avaient plusieurs thèmes à traiter à travers différents types de questions (questions courtes, à choix multiples, vrai ou faux, ou autres). Certains avaient apporté des livres qu'ils avaient à la maison, traitant sur la Finlande. Je leur ai donné accès à Internet. Cela a pris un peu plus de trois périodes. Ensuite, après avoir corrigé toutes les questions, ils les ont mises au propre, sur des cartes (avec les réponses au verso). Une fois cette étapes terminée, les élèves ont débuté la réalisation de leur planche de jeu. Ils se sont bien appliqués et ont su faire preuve d'originalité. Ils ont aussi créé leurs pions ainsi que la feuille de règlements. À la fin, une fois le tout terminé, les élèves ont fait joué les élèves du secondaire (car dans mon école de stage, il y avait une petite section pour les élèves plus âgés, qui souhaitent poursuivre leurs études dans une école française (ils peuvent être accompagnés jusqu'au baccalauréat - qui est environ l'équivalent du cegep au Québec)). Ils ont donc pu voir les points forts de leur jeu ainsi que les aspects à améliorer. Ils étaient très fiers de constater que leur jeu, qu'ils avaient complètement inventés, fonctionnaient bien.

En conclusion, ce projet s'est très bien déroulé et à vraiment intéressé les élèves. Cela leur a permis, tout en s'amusant, de faire de longues recherches sur le pays dans lequel ils vivent (car peu étaient Finlandais). Tout ce travail leur a permis de travailler la coopération, le français écrit, les arts et d'utiliser les technologies de l'information et de la communication. Ils ont également dû faire preuve d'organisation. Finalement, je suis bien fière de ce beau projet !

Voici donc quelques photos du résultat final:




















Et voici quelques photos de mes élèves en action, alors qu'ils faisaient jouer les élèves du secondaire:























Présenter le Québec, en Finlande, de manière ludique !

Les élèves de ma classe de stage fréquentent une école française en Finlande. Quelqu'uns sont Finlandais, la majorité sont Français et ont y retrouve plusieurs autres nationalités (espagnole, égyptienne, russe, cubaine, danoise et portugaise). Dans le cadre du stage, nous avions à présenter notre pays. J'ai pris cette mission très au sérieux. Effectivement, je voulais profiter de ma venue pour leur faire découvrir le Québec et pour leur faire apprécier mon pays. Je voulais les intéresser à ma culture tout en les amusant. C'est ainsi que j'ai décidé d'inventer un jeu sur le Québec.
Ce jeu, qui contient 72 questions de toutes sortes (mettant en relief notre histoire, la géographie, l'art, nos expressions, la langue, le sport et quelques faits cocasses et intéressants), se joue en équipes. J'ai séparé ma classe en 4 équipes de 4 ou 5 élèves. Lorsque 10 questions avaient été posées, je les reposais afin que les enfants intègrent bien les réponses. Ainsi, je m'assurais que les enfants apprennent beaucoup de choses sur le Québec, selon un éventail de thème variés, tout en ayant du plaisir. Mon but était qu'ils intègrent quelques particularité de mon pays (bon, disons que j'ai beaucoup plus traité du Québec que du Canada...) et qu'ils aient envie d'en savoir d'avantage. C'est ainsi qu'à chaque moment de libre (lorsque les élèves avaient bien travaillé et qu'ils avaient bien agi tout au long de la journée, car mon jeu était aussi le système de motivation de la classe), nous jouions à mon jeu, nommé: Le Québec en questions. Les enfants l'ont vraiment aimé, étaient très motivés et en redemandaient. Je dois dire que je suis très fière du résultat ! Et le prix de l'équipe gagnante... Un t-shirt du Canadiens de Montréal, à l'effigie de notre capitaine, Saku Koivu, est est Finlandais ! Quel concept !












Parlons français !

Le fait de réaliser un stage dans une école française m’a ouvert les yeux sur les différences qu’il peut y avoir dans le vocabulaire et les expressions quotidiennes, qui peuvent nous paraître bien simples, entre le français parlé en France et celui parlé au Québec. Ainsi, tout au long de mon stage, j’ai dû adapter mon vocabulaire pour être certaine de bien me faire comprendre par tous les élèves. Il m’a été légèrement difficile, au début, de m’y adapter. Mais plus le temps avançait, plus j’utilisais leurs termes au quotidien. Je me suis même surprise, avec Élyse, ma partenaire de stage qui réalisait son stage au lycée Franco-Finlandais, à vouloir manger de la «glace», à utiliser un «marque-page» et à souhaiter bon «weekend» aux enseignants ! Les élèves, quant à eux, me demandaient sans cesse de «parler dans ma langue» parce qu’ils voulaient s’amuser à trouver la signification des mots. Vers la fin du stage, ils utilisaient régulièrement des expressions québécoises. Ils se disaient «à tantôt» entre eux, aux autres enseignants, à leurs parents et au professeur de finnois ! C’est ainsi que j’ai eu l’idée de créer un tableau de conversion «expressions et vocabulaire France-Québec». Ainsi, les élèves pouvaient se servir de cette référence visuelle au besoin.

Mon tableau, qui comptait une bonne quinzaine de termes à la fin de mon stage !

Dans le même ordre d'idée, Élyse et moi avons assisté à un cours de français donné à des adultes Finlandais par l'enseignante de finnois de mon école. Elle voulait leur faire entendre un accent autre que l'accent français de France, tout en faisant découvrir notre pays à ses étudiants. Ils étaient bien impressionnés et nous aussi. Nous les avons trouvés bien bons ! Bref, nous avons passé une très belle soirée, d'autant plus que l'enseignante en question nous a invité chez elle, pour un souper traditionnel finlandais, en guise de remerciement. Merci Ulla !!

À l'occasion de notre présence au cours de français, Ulla avait préparé une liste de «conversion de vocabulaire France-Québec-Finlande. Voici un apperçu de quelques termes, qu'ils trouvaient bien drôles ! Alors les mots vont comme suit:

D'abord en «québécois», ensuite le terme «français» et ensuite la traduction en finnois :

Le blé d'Inde - le maïs - maissi

Un bas - une chaussette - sukka

Un chandail - un pull - villapaite

Une charrue - un chasse-neige - aura-auto

Une fête - une anniversaire - syntymäpäivä

La pâte à dents - le dentifrice - hammastahnam

Un chum - un petit ami - poikaystävä

Tantôt - plus tard - myöhemmim

Une tuque - un bonnet - pipo

Il mouille - il pleut- sataa

Et ainsi de suite...!!

mardi 14 avril 2009

Ma valeur fondamentale - Le sentiment d'appartenance

Déterminer la valeur fondamentale qui régit notre vie en étant au coeur de nos décisions et de nos agissements n’est pas chose aisée. Un moment de réflexion est nécessaire : nous sommes appelés à différencier nos valeurs de préférences de celles de références. Cette tâche nous pousse à choisir une seule valeur, celle qui est le moteur de nos actions. Pour ma part, l’effort, la compétence, l’intégrité et la responsabilisation sont des valeurs auxquelles je me rapporte beaucoup dans toutes les sphères de ma vie, que j’aie à faire des choix ou à poser des gestes. Toutefois, je crois que le sentiment d’appartenance est la valeur qui régule fondamentalement mes opérations et attitudes au quotidien. Elle sera aussi celle qui sera priorisée dans mon enseignement. J'essaierai de transmettre le sens du groupe à mes élèves en faisant de ma classe un endroit où chacun de sent bien et lié aux autres. J'aimerais grandement que ma classe soit consituée d'enfants unis et qui éprouvent de la considération pour leur camarades. Ce ne sera pas nécessairement une chose facile, mais il s'agit d'un aspect primordial à travailler à l'école, selon moi.

Ma définition personnelle de l’appartenance
Dans le but de construire ma propre définition de ce qu’est le sentiment d’appartenance, j’ai effectué plusieurs recherches. Pour chacune des définitions rencontrées, j’ai ressorti les éléments qui me semblaient essentiels et qui concordaient avec ma conception de l’appartenance. C’est ainsi que plusieurs volets m’ont semblés important à tenir en compte lors de l’élaboration de la définition de cette valeur. Il s’agit principalement de sa nature (quoi), de ses conditions (comment) et de ses conséquences (pourquoi).

En ce qui a trait à la nature de l’appartenance, je dirais qu’elle se décrirait comme étant une identification à un groupe dans lequel il y a une cohésion entre les membres, qui adhèrent à des valeurs, des normes, des habitudes, des règles de conduite, des intérêts et des objectifs communs (soit à des repères communs). Il s’agit d’un réseau relationnel dans lequel les gens sentent une attache affective qui génère un esprit d’équipe, de solidarité et de considération pour ses membres. Les conditions, pour leur part, seraient l’investissement, l’acceptation, le partage et la coopération. Notons que le sentiment d’appartenance se construit peu à peu; il ne s’agit pas d’un sentiment instantané. En ce qui concerne ses conséquences, soit les résultats et les bienfaits de cette valeur, elles se résument en la fierté, la reconnaissance, l’identification, la motivation, l’estime de soi, le bien-être et la réalisation de soi.

Bref, je définirais l’appartenance comme étant l’identification à un groupe partageant des intérêts, des convictions et des objectifs communs aux nôtres, dans le but d’en ressortir un certain confort, de la fierté et du bien-être.

L'appartenance [et son importance] dans le domaine de l'éducation
Jean Piaget, dans ses recherches portant sur le développement de l’enfant, affirme que vers l’âge de 12 ans, soit au stade des opérations formelles, le jeune ressent le besoin de construire son échelle de valeurs personnelle. C’est-à-dire qu’à ce stade, l’enfant conteste et remet en question les valeurs et normes imposées par l’adulte. Il va donc se référer aux règles et aux normes qui auront été construites de connivence avec ses pairs. Il est donc possible d’affirmer, selon ce principe, que l’enfant de 12 ans répond à un besoin d’appartenance à un groupe autre qu’à celui de sa famille, représentant l’autorité. Il pourra ainsi s’identifier à un groupe d’individus partageant des valeurs, des normes, des intérêts et des objectifs semblables aux siens (qui seront probablement ses camarades de classe!) Voila pourquoi il est important de créer un climat sain, dans la classe, qui sera favorable aux échanges respectueux et à la création de liens significatifs, qui rempliront le besoin de sentiment d'appartenance chez l'enfant.
Pour ma part, j'ai eu la chance d'évoluer dans des classes, au primaire, où le respect des autres , le sentiment de cohésion et d'appartenance ainsi que le sens du groupe étaient importants et travaillés. Je crois que c'est en partie pour cette raison que je m'y sentais bien et en confiance...

« Ce que j'aurai perdu en faisant confiance aux autres peut se calculer, mais ce que j'aurai gagné par ce même moyen est inestimable. » Gilbert Cesbron

L'enseignement traditionnel et moi

Pour ma part, je trouve légèrement difficile d'enseigner sous un modèle traditionnel français. Croyant aux fondements et principes de la Réforme, qui proposent de rendre les enfants compétents en les plaçant au centre de leurs apprentissages afin que ceux-ci soient significatifs, j'ai de la difficulté à retourner complètement aux livres et au «par coeur». Sans nécessairement juger de la qualité de l'enseignement dispensé dans ma classe de stage, mes observations me permettent de constater que mes élèves ont généralement de la difficulté à transférer leurs apprentissages dans un contexte différent. Cette constatation m'ouvre davantage les yeux sur les buts de la Réforme au Québec. En enseignant dans un modèle différent de celui dont j'ai l'habitude d'enseigner, je comprends mieux les bases de mon système d'éducation ainsi que les lacunes du modèle traditionnel. Quelques cours, à l'université, avaient traité de ce type d'enseignement, mais c'est en le vivant que je réalise vraiment à quel point les projets et la coopération (et le fait de penser que les enfants peuvent aussi nous en apprendre puisqu'ils arrivent chacun avec leur bagage personnel et leurs expériences) sont des aspects importants en éducation, que nous prenons bien en considération au Québec. En n'enlevant rien au système traditionnel français (!!), le fait d'enseigner dans un modèle traditionnel me fait davantage apprécier notre système d'éducation québécois et me fait réellement comprendre les principes sur lesquels il s'est fondé.